Le Music-Hall du Theatrum Mundi, REPORTÉ AU :

Avec ses affabulations chatoyantes, son extravagance et ses showgirls sophistiquées, le music-hall de la Boulangerie nous fait préférer l’illusion au réel. Sa fantaisie rocambolesque devient l’écrin sublime de l’ego dans sa lutte contre l’absurde. C’est alors comme si toute notre société contemporaine y était représentée et caricaturée.

Les créatures de la Boulangerie resteront de marbre et feront fi de nos états d’âme. C’est là tout ce qui rend ce spectacle irrésistible et providentiel. Du spectateur à la scène, en toute complicité, on y pratique l’art du mensonge pour mieux dire la vérité nue. Il n’y a pas de quatrième mur. Cette aubaine permet des jeux de miroirs délibérés, des mises en abîme et enchâssements aussi réjouissants que stupéfiants!

Le spectateur est sans cesse interpellé, alpagué, toisé ou encore défié pour mieux être cueilli par la surprise et la cocasserie.

La Maison du Peuple, par trois occasions, sera donc un cabaret. Elle troquera son gradin par des tables et des chaises, donnera le spectacle dans un espace commun avec le public pour une meilleure intimité.

Un bar proposera même boissons et en-cas, au cœur même de l’action…

Durée : 2h00 Auteur : Conception et mise en scène : Camille GERMSER ǀ Production : Arnaud BAYARD Artiste(s) : 15 acteurs, chanteurs et musiciens, distribution en cours ǀ Scénographie : Caroline ORIOT ǀ Costumes : Agathe TROTIGNON ǀ Régie générale : Guillaume PONROY ǀ Lumières : Sébastien DUMAS ǀ Presse et communication : Sonia RAZAFINDRANALY ǀ Administration : Caroline CHAVRIER ǀ Photos : ©Cédric Roulliat Plein tarif : 21 € Tarif réduit : De 8 € à 18 € Tarif abonné : De 7 € à 17 € Réservation

Plus en détails

Il y a cent ans, on allait au music-hall comme nous allumons, aujourd’hui, la télé ou la radio pour suivre une émission ou une série. On allait au music-hall comme nous guettons, aujourd’hui, sur nos téléphones les alertes des réseaux sociaux, de la presse, ou les meilleures vidéos en ligne. On allait au music-hall aussi pour visiter un autre monde composé de créatures exubérantes, sensuelles, transgressives, travesties, glamours et burlesques. On y venait s’encanailler !

Il était le lieu de la distraction, bien sûr, mais il permettait aussi de relayer l’actualité et invitait à y réfléchir…